Un peu d’érotisme, ça ne peut pas vous faire de mal ! Aleeka vous propose une série de textes hot et sexy destinés à vous débrider. Vous avez le droit de fantasmer, de vous identifier aux héroïnes ou héros de ces fictions coquines. Laissez-vous tenter… laissez-vous guider, laissez-vous aller… et goûtez sans modération aux lectures sucrées proposées par notre Coach Love.

Le trio continue à prendre du plaisir mais la situation prend une nouvelle tournure lorsque Sandra décide à l’insu d’Antony, de lui passer les menottes…

Bintou ne s’était pas arrêtée. Elle avait continué à se mouvoir tel un serpent à la recherche d’un plaisir incommensurable. Antony quant à lui était perturbé. Il ressentait le cong de Bintou et les mouvements lascifs qu’elle s’appliquait à faire, mais sa tête était ailleurs. Il s’inquiétait de la suite. Maintenant qu’il était menotté, les bras dans le dos, comment allait-il pouvoir poursuivre les hostilités? A ses oreilles, Sandra continuait de sussurer des paroles salaces. Lui, se demandait s’il fallait qu’il s’énerve pour qu’on lui ôte immédiatement ses chaines ou bien s’il fallait plutôt qu’il reste stoïque en attendant patiemment la suite. Il choisit le silence et l’immobilité. Son esprit vagabondait sur l’ensemble des possibilités qui sans doute se présenteraient sous peu à lui. Cela le mit dans un état d’excitation qu’il ne sentit pas venir. Il se mit à respirer très fort puis poussa une sorte de gémissement répété proche du râle d’un animal en souffrance. Il souffrait . Il souffrait d’avoir très envie, d’avoir trop envie.

Sandra fut surprise par son comportement bestial et se pressa plus fort contre lui pour qu’il sente la forme de sa poitrine contre son dos. Elle voulait augmenter son envie en mordillant avec sensualité les lobes d’oreilles d’Antony.

Bintou se leva subitement du pic érigé et demanda d’un air hagard “Mais pourquoi tu l’as attaché?”. Sandra ne la regarda même pas pour lui répondre “Bah quoi, j’ai eu envie de pimenter la partie…”. Puis avec la même nonchalance, interrogea Antony ” Qu’est-ce que tu en penses, toi?”. Il répondit très calmement et distinctement ” je pense que j’ai bien envie de voir ce que tu entends par pimenter…”. Il avait affiché un air arrogant. Le même qui avait réussi à convaincre Sandra de reprendre les hostilités alors que cela semblait impossible. Bintou fut surprise par son assurance et le prit avec fantaisie. “Ah, donc toi, tu veux jouer?” finit-elle par dire en le pointant du doigt. Sandra ne voyait pas l’expression du visage d’Antony mais sentit bien qu’il voulait incarner le mâle viril à qui il en faut plus pour être impressionné. Elle se mit à glousser, moqueuse. “Tu vois Bintou. Il en veut plus… ” et d’un geste brusque Sandra agrippa de ses deux mains, le cou d’Antony. Elle grommela tranquillement à son oreille “On va te donner ce que tu réclames. Mais avant de faire ça… dis-moi que tu veux qu’on te baise…”.

Antony trouva la formulation bizarre. Comment pouvait-il réclamer d’être baisé? Selon lui, c’était à l’homme de le faire. C’était à lui de foncer, d’enfoncer, de défoncer… Son orgeuil l’empêchait donc de répéter les mots prononcés par Sandra, mais celle-ci reprit de plus belle “dis-nous que tu veux qu’on te baise…”. Antony restait raide de tout son long, sans sourciller. Cela sembla amuser les filles qui sans se concerter décidèrent de convaincre le bougre par tous les moyens. Bintou entreprit de gérer les choses par l’avant. Elle reprit sa position initiale à califourchon mais sans enfourcher quoique ce soit. Elle se servait de sa main pour maintenir le stick en érection. Pour Sandra qui gérait par l’arrière, tout n’était que sensation buccale. Elle léchait la nuque, les lobes et le crâne d’Antony de manière langoureuse tout en répétant frénétiquement ” Dis-nous que tu veux qu’on te baise…”. Pris en sandwich, Antony commençait à glisser lentement… Il se sentait céder sous le poids des coups de langue, des doigts sur son gland. Il avait fermé les yeux et par moment sursautait tant les mouvements des deux expertes étaient devenus imprévisibles et délicieux.

Sexfiction- aleeka - climax - plan a trois

“Dis-le Antony…” chuchota Bintou en serrant son sexe avec sa main. “Dis-le et laisse-nous faire…”. Ces dernieres mots avaient réussi à le convaincre. Il voulait lâcher prise. Il voulait qu’on le gère… Il sentait monter en lui ce désir si ambigu de se laisser mener par le bout du gland. D’une petit voix, il gémit un “oui” qui poussa Bintou à demander “Tu veux qu’on te baise?”. Il répéta plus fort “Oui”. Sandra gloussa et se déplaça pour se positionner du côté de Bintou.

Il les avait maintenant toutes les deux en face de lui. Elles arboraient un air coquin, presque diabolique. Sans se parler, elles se mirent toutes les deux à s’approcher du sexe intimidé d’Antony. Elles se regardèrent pendant une micro seconde et chacune se mirent à prendre à pleine bouche le sexe du jeune homme. Antony regardait ce spectacle avec délectation. Il ne pouvait rien faire si ce n’est par moment bouger légèrement son bassin. Les filles se débrouillaient si bien, que bientôt, il perdit pied et se mit à gémir très fort. Si fort que des coups dans le mur se firent entendre. Les voisins n’appréciaient manifestement pas ce qu’il se passait. Mais Antony, ne pouvait pas faire autrement, il fallait qu’il puisse lâcher par la bouche des cris pour ne pas tout lâcher au niveau de son engin et risquer une fois de plus d’écourter la partie.

Comme une chorégraphie, les filles se séparèrent. Sandra monta sur lui et Bintou l’allongea pour lui présenter son bel abricot humide. Antony gémit plus fort. Bintou avait choisi de se positionner face à Sandra pour la voir prendre du plaisir. Elles se regardaient toutes les deux en souriant et grimaçait de plus en plus, à mesure que le plaisir brûlait leurs entrailles. Parfois elles se touchaient, tout en gémissant. Antony, ne pouvait pas voir le spectacle complice des belles car il était occupé à lécher activement les lèvres baveuses de Bintou. Cependant, tout ce qu’il entendait autour de lui, le rendait fou. Les cris et les gémissements devinrent plus forts pour le trio. Les voisins cognèrent de nouveau. Mais chacun d’eux pénétrait dans une ère impalpable. Chacun d’eux ressentait l’autre. Chacun d’eux hurlait de plaisir. Chacun frémissait, frétillait, gémissait. Puis Sandra poussa un cri aigu pendant plusieurs secondes tout en gardant une cadence soutenue comme si elle chevauchait un pur sang. Bintou en la voyant prendre autant de plaisir ressenti subitement une chaleur l’envahir et lâcha prise à son tour. Un orgasme d’une puissance inconnue pour elle à ce jour s’empara d’elle. Puis ce fut au tour d’Antony, affairé de part et d’autre. A ce moment là, il ne put plus se contenir. Il lâcha sans crier gare une éjaculation si puissante qu’il fut persuadé que ses spermatozoides avaient été tous mis ko, projetés contre le préservatif.

Les trois comparses venaient de vivre en symbiose des orgasmes d’une rare intensité. Alors qu’ils s’étaient tous les 3 écroulés littéralement les uns sur les autres. Les voisins mécontents avaient décidé de frapper directement à la porte d’entrée. Mais personne n’avait bougé dans l’appartement. A quoi bon aller ouvrir la porte pour s’expliquer. La partie était finie.