La génération de trentenaire est aujourd’hui confrontée à un dilemme. Être une mère est le plus beau métier qu’il soit sur terre. Encore faudrait-il avoir l’opportunité, le temps et le choix de le devenir. Rien ne nous n’empêche de devenir carriériste, de vouloir gravir les échelons, d’être ambitieuse, tout en restant la femme aimante, la mère présente et exemplaire.

Jusqu’à présent la parentalité a été le fait des femmes. La mondialisation, l’ouverture et l’accès à des études supérieures aux femmes leur a permis d’être plus autonomes financièrement. Mais qu’en est-il vraiment ? Nous avons toute une horloge biologique, doit-on sacrifier notre vie de mère pour pouvoir être une figure notable au sein de la société ?

Un phénomène qui prend de l’ampleur

« Un bébé, oui mais je veux prendre mon temps » . Ça c’est déjà entendu. Pour beaucoup de femmes la pilule est le contraceptif le plus utilisé. Pourtant c’est aussi cette belle invention qui stimule à reculer cette envie d’avoir un enfant.
La génération de ma mère voulait absolument travailler pour ne pas avoir à être mère au foyer ou se contenter d’un salaire. Sa génération a connu les indépendances, la femme va à l’école et non plus aux champs et plantations. Les années 70 étaient leur grand moment à elle.
Les années 2000 ont insufflé un élan à la femme moderne. Je ne rejette pas la faute aux modes de contraception, mais il faut reconnaître qu’elles sont pour beaucoup dans ce bouleversement des naissances. Prendre le temps de faire des études plus longues, attendre de trouver le bon père, autant de justificatifs que de raisons qui nous amènent à décider de façon consciente ou inconsciente de vouloir faire d’abord une belle carrière puis enfanter.

Être mère et femme active on aime

Parfois il faut laisse se libérer la wonder-woman qui sommeille en nous. Être mère de un, deux voire quatre enfants n’est pas une chose facile encore moins en Occident. Les journées marathonienne à jongler entre emploi et maison ; devoirs et cuisine , paraissent parfois comme des challenges à relever.
Le plaisir de voir ses enfants grandir est notre objectif à toutes. Néanmoins, certaines femmes très prises par leur emploi ont la possibilité de déléguer les tâches à leur conjoint.
Mon avis ne me permettra pas de juger celles qui ont fait le choix d’être mère au foyer. Je l’ai moi même été et à l’entrée de mon dernier fils en maternelle j’ai décidé de reprendre mon parcours professionnel.
Seulement, plus souvent sont pointées du doigt celle qui ont fait le choix de gravir les échelons. Déléguer les principales tâches ménagères à une nounou n’est pas rejeter ses fonctions de mère du foyer. Le discours social ramène souvent la femme à la pièce maîtresse d’un foyer. Pour celles qui ont fait un choix de carrière, la présence ou la disponibilité ne seront pas comparables.

Parce que dans un monde meilleur les femmes vont travailler, préparent le dîner et bordent leurs enfants …. Mais ça c’était avant! Hi hi … La société nous a peut-être rendues conformistes.
Tant qu’il y a une cohésion dans le couple, la base de l’épanouissement familial est assurée.

Être une maman exemplaire ne relève pas d’un parcours olympique.

A chacun sa façon de concilier vie privée et professionnelle, l’idéal est de pouvoir tout partager avec les siens de façon à être comprise et soutenue.
Avec les grands changements sociaux tels que la parité dans les entreprises, beaucoup plus de femmes seront appelées à sacrifier davantage de temps à leur carrière qu’a leur famille. Cela doit bien sur rester un choix et non une contrainte.